Envie de passer de la passion du sport a un vrai metier dans l’accompagnement ? Pour devenir préparateur physique en France, mieux vaut choisir le diplôme adaptéBPJEPS, DEJEPS, DUEPP ou un parcours STAPS à l’université. Chaque voie présente ses particularités, ses coûts et surtout, ses débouchés, que vous rêviez de coacher en club pro, en salle ou de vous installer comme indépendant. Regardons de plus près chacune des options : des exemples concrets, des conseils terrain affinés et les dernières tendances du secteur vous attendent pour éviter de vous perdre dans la jungle des formations.
Comment devenir préparateur physique ? (la réponse claire tout de suite)

Envie de coacher, d’optimiser la performance et d’accompagner dans le sport ? Pour devenir préparateur physique en France, mieux vaut décrocher un diplôme reconnu : BPJEPS Activités de la Forme, DEJEPS, DUEPP, ou encore un cursus universitaire en STAPS. Selon le diplôme, votre parcours initial et le public visé (clubs pro, loisirs, reconversion…), le choix se module. La plupart de ces formations exigent au minimum un niveau bac, avec une forte dimension pratique en stage. Du côté des chiffres – le ticket d’entrée avoisine les 3 600 €, pour une durée moyenne d’environ 10 mois en formation continue, avec un taux de réussite proche de 96 %. Premier salaire à la sortie ? On parle de 1 980 € à 3 000 € bruts mensuels, qui peuvent franchir les 6 000 € (voire davantage) dans certains clubs de haut niveau.
Vous cherchez un comparatif, des nuances sur chaque parcours, et des astuces adaptées pour démarrer ? Voici ce qu’on peut retenir : chaque profil trouve un parcours à sa mesurequ’on soit étudiant, sportif aguerri ou candidat à la reconversion professionnelle (certains témoignent que changer de voie, même tardivement, peut ouvrir de belles perspectives).
Présentation du métier de préparateur physique
On imagine souvent le préparateur physique comme l’allié de confiance du coach, chronomètre en main sur la piste. Or, la réalité est nettement plus riche : optimisation de la condition physique, prévention des blessures, adaptation permanente des séances, suivi individualisé… et parfois, un rôle du côté nutrition, mental ou récupération. Ce n’est résolument pas qu’une histoire de squats et de gainage !
Missions et contextes d’intervention
Un préparateur physique façonne et ajuste des programmes vraiment sur-mesure, aussi bien pour un club professionnel, une salle, une fédération que pour des clients privés. On remarque que la spécialisation prend de l’ampleur : certains se concentrent sur le foot, d’autres brillent dans les sports de combat ou l’endurance. Vous ambitionnez la Ligue 1, le suivi d’athlètes olympiques, ou la réathlétisation de seniors ? Tout ça se construit, selon les choix de formation.
Au quotidien, il faut jongler entre analyse scientifique, animation, gestion de la charge et accompagnement psychologique. Ce qui compte vraiment ? La capacité à ajuster son discours et ses outils à chaque public (nombreux pro évoquent d’ailleurs que la bonne humeur en horaires décalés fait la différence !). Exemple du terrain : une semaine englobe en général 5 à 10 séances collectives, plusieurs bilans individuels, et quantité d’interactions avec médecins, kinés ou diététiciens.
- Élaboration de programmes pointus : objectifs de force, vitesse, récupération, voire prévention spécialisée des blessures
- Suivi et analyse d’évolution : monitoring des progrès, récupération, gestion de la charge, intégration de technologies comme le HRV
- Nouveaux formats : coaching sur site, hybridation avec le digital et l’e-learning depuis la crise sanitaire
- Intervention dans la réathlétisation, le retour après blessure (souvent appelé par les clubs quand la reprise est complexe)
Certains centres mettent en avant ce chiffre : le taux de satisfaction stagiaire dans les structures spécialisées atteint largement 90 % (source Trans-Faire 2023).
Les diplômes pour devenir préparateur physique

Il existe autant de chemins que de profils : alternance, université, brevets professionnels ou filières express… Entre BPJEPS, DEJEPS, STAPS ou DUEPP, difficile de s’y retrouver au premier regard. Regardons de plus près – diplômes reconnus, débouchés solides, différences-clés – grâce au tableau comparatif ci-après.
Panorama des principales formations
Voici quelques repères concrets : chaque cursus affiche ses propres exigences, délais, tarifs et débouchés. Ajoutons qu’une même filière n’ouvrira pas forcément la porte aux mêmes métiers ou responsabilités.
| Nom du Diplôme | Niveau d’accès | Durée | Type de Public | Financement/Coût estimé | Débouchés principaux |
|---|---|---|---|---|---|
| BPJEPS AF | Bac conseillé (admission possible sans bac sous conditions) | De 9 à 18 mois | Grand public, jeunes coachs | Entre 4 000 et 7 000 € (selon centre et financement) | Coach sportif, salles de sport, associations |
| DEJEPS | Bac + expérience terrain (après BPJEPS recommandé) | 12 à 18 mois | Public compétiteur/sportif confirmé | Environ 6 000 € | Préparateur en club, fédé, établissements sportifs |
| DUEPP (Université) | Bac+2 souhaité (sélection sur dossier et expérience) | 10 mois (dont 48h e-learning) | Spécialisation haut niveau | 3 600 € (Trans-Faire, 2024) | Clubs pro, structures sportives d’excellence |
| Licence/Master STAPS | Bac | 3 à 5 ans selon spécialisation | Voie universitaire complète | Frais universitaires annuels (environ 170 à 400 €/an) | Enseignant/chercheur, préparateur, métiers du sport global |
Le BPJEPS constitue l’option d’accès la plus directe. Pour viser des postes d’expertise ou le haut niveau, mieux vaut s’orienter vers le DUEPP, le DEJEPS ou un Master STAPS. Une formatrice confiait dernièrement qu’il n’est pas rare de voir des profils commencer avec un BPJEPS jeune et compléter par un DU spécifique quelques années plus tard.
Différences clés entre les principaux diplômes
On entend régulièrement la question sur ce qui distingue chaque cursus : le BPJEPS autorise à encadrer tous les publics sportifs (fitness, musculation, coaching santé) et reste la porte d’entrée. Le DEJEPS apporte un niveau supérieuron y devient apte à préparer des compétiteurs, à piloter des programmes sophistiqués. Le DUEPP, c’est la référence universitaire très spécialisée, particulièrement reconnue dans le foot ou le rugby professionnel. Enfin, le parcours STAPS ouvre largement (enseignement, recherche, sport-santé), avec une vraie spécialisation en préparation physique surtout en Master.
Important à noter : tous ces diplômes bénéficient d’une reconnaissance officielle nationale ou fédérale (condition sine qua non pour travailler en club, accéder aux appels d’offres, ou évoluer en responsabilités).
En pratique, lors de la dernière promotion DUEPP à Lyon, 90 % des stagiaires ont trouvé un emploi qualifié dans les 6 mois. Certains anciens témoignent d’ailleurs que les offres affluent parfois avant la fin des cours.
Le parcours de formation et ses modalités concrètes
La question revient souvent : combien de temps cela prend, quel est le coût, et peut-on maintenir une activité pro à côté ? Les réponses se nuancent : on trouve des formats courts (10 mois) et des cycles longs (jusqu’à 5 ans en filière universitaire), avec, selon le profil, de vraies opportunités en alternance ou à distance.
Durée, coût, alternance, e-learning : ce qu’il faut prévoir
Concrètement, une formation continue type Trans-Faire comprend en moyenne 165 heures (dont 48h d’e-learning) sur 10 mois, facturées autour de 3 600 €. Pour un BPJEPS, comptez régulièrement entre 9 et 18 mois, à partir de 4 000 € (fréquemment éligible CPF ou financement pro). L’université propose des cursus plus longs mais très abordables financièrement : la licence STAPS dépasse rarement 500 €/an. Travailler pendant le cursus ? Des formats à distance ou en alternance s’y prêtent bien, selon certains professionnels interrogés.
Ajoutons quelques points repères :
- La formation DUEPP (Trans-Faire) : 3 600 €, 165h sur 10 mois, 48h e-learning, 96 % de réussite à l’examen
- BPJEPS AF : parcours de 9 à 18 mois, 4 000–7 000 €, alternance possible (plébiscitée par certains candidats)
- DEJEPS : cycle de 12-18 mois, fort accent sur la pratique terrain, 6 000 € et plus
- Licence STAPS : cursus de 3 ans (170–400 € annuels), expérience terrain obligatoire en stage (Master nécessaire pour viser le haut niveau)
Certains s’en rendent compte trop tard : certains organismes ne disposent que d’une reconnaissance partielle. Privilégiez formation labellisée par l’État, l’Université ou une Fédération. Et, détail à vérifier, demandez toujours le taux de réussite ainsi que la liste des partenaires employeurs.
Processus de sélection et aides financières
Quel que soit le diplôme, la plupart du temps, il faudra prévoir : dossier de motivation, parfois une épreuve écrite, entretien oral et, bien sûr, une pratique sportive minimum (stages en structure, expérience en club, etc.). Les aides disponibles ? Mobilisez le CPF, Pôle Emploi, mais aussi bourses régionales ou fédérales. Côté formations universitaires, des places sont prévues pour les adultes en reprise ou les changements de voie (possible via la VAE).
Cas rencontré : un parent de 40 ans, en reconversion, a pu faire financer une partie de sa formation DUEPP via abondement régional + CPF. Grâce aux modules e-learning, il a même pu conserver une activité partielle pendant la durée du cursus. Oui, cela reste tout à fait possibledu moment qu’on s’y prend en avance !
Compétences à développer et perspectives de carrière
Ce métier ne se limite plus à la technique ! En 2024, le préparateur physique idéal allie connaissances scientifiques (anatomie, biomécanique, monitoring, nutrition), pédagogie (animation de groupes, suivi personnalisé) et soft skills (écoute attentive, adaptabilité, gestion de projet). Le métier évolue, porté par la digitalisation : spécialisation dans l’analyse de données, expertise en retour de blessure (réathlétisation) ou indépendance en ligne gagnent du terrain.
Les modules et compétences clés à maîtriser
Les modules proposés parcourent l’anatomie/physiologie, la planification de cycles, tout ce qui touche à la récupération et à la nutrition, et l’évaluation de la performance (tests, monitoring, vidéo…). Les parcours avancés incluent aussi des modules psychosociaux et souvent, des notions de gestion d’activité (utile en indépendant, selon une intervenante en Master).
- Lecture et adaptation : bilans physiologiques, tests biomécaniques pour calibrer la préparation
- Maîtrise des outils d’évaluation : test VMA, filières alactiques, charge de travail, vidéos feedback
- Gestion globale : récupération, mental, prévention des rechutes
- Communication efficace : savoir s’intégrer dans un staff pluridisciplinaire
Certains le découvrent tard : un nombre croissant de professionnels entame aujourd’hui des formations e-learning supplémentaires, pour coller à la nouvelle réalité terrain (et séduire la clientèle hyper connectée).
Débouchés, salaires et évolution dans le métier
Selon le diplôme et l’expérience, le professionnel peut rejoindre un club de haut niveau, un centre de formation, une salle privée, ou créer son propre cabinet.
Côté finances, la fourchette pour commencer oscille entre 1 980 € et 3 000 € brut/mois. En club d’élite (type Ligue 1), les rémunérations grimpent jusqu’à 6 000 € (plus bonus possibles), et certains profils très établis dépassent même 10 000 € par mois. En indépendant : revenus hétérogènes, selon la réputation et la clientèle développée.
- Début de carrière : salaire de 1 980 – 3 000 € brut/mois
- Haut niveau : jusqu’à 6 000 € (plus primes et avantages, selon les clubs)
- Profils experts : certains indépendants connus atteignent 60 000 € par an
Derrière ces chiffres, une chose revient souvent : la concurrence reste élevée, et la progression dépend beaucoup de la force du réseau et de la qualité du stage ou de la spécialisation choisie (par exemple, la réathlétisation ou l’analytics).
FAQ et témoignages d’anciens – ce qu’on ne te dit pas assez souvent
Vous hésitez encore ? « Est-ce pertinent à 35 ans ? », « Peut-on envisager la formation à distance sans bouleverser tout son quotidien ? », « Sur quoi les recruteurs font-ils la différence ? » Voici une poignée de réponses tirées du terrain, car parfois, le vécu pèse autant que l’argumentaire commercial.
Foire aux questions (FAQ)
Quel est le diplôme le plus rapide pour accéder au métier ? Le BPJEPS AF, recommandé dès le niveau bac (ou équivalent), demeure la voie la plus directe pour démarrer.
Est-il nécessaire d’être sportif de haut niveau ? Non. Plusieurs professionnels en reconversion sont d’anciens salariés, venus du loisir ou du sport de club, tant que la motivation et le socle technique sont là.
Les formations accueillent-elles des adultes en reconversion ? Oui, l’accès s’élargit fortement dès 30-40 ans, et il existe parfois des dispositifs d’accompagnement (VAE, modules à distance). À titre d’exemple, entre 30 et 35 % des stagiaires Trans-Faire en 2024 avaient déjà franchi la barre des 30 ans.
Peut-on exercer sans diplôme officiel ? Officiellement, certaines missions de conseil ne sont pas toujours encadrées… C’est aussi pourquoi, pour exercer dans une structure reconnue ou obtenir certaines assurances, un diplôme reste indispensable.
Existe-t-il des aides financières ? Plusieurs leviers : CPF, Pôle Emploi, aides régionales ou plans pro. Renseignez-vous directement auprès de l’organisme choisi ou via le service RH de votre région.
Et côté réussite à l’examen ? Dans les centres réputés, comme Trans-Faire, le taux dépasse 95 %.
Témoignages express : des parcours variés
David, 26 ans, ex-joueur semi-pro, a associé licence STAPS et Master Préparation Physique. « J’ai décroché un contrat en club de D2 foot quatre mois après le diplôme, surtout grâce au réseau de la fac et à un stage concluant en Ligue 1. »
Mariama, 38 ans, venue du commerce, a repris ses études en DUEPP à distance : « Ce fut intense avec la famille, mais la promo etait très soudée, et je travaille à présent dans un centre de réathlétisation. Selon moi, l’accompagnement compte autant pendant qu’après la formation. »
En dernier point à noter, il existe mille chemins pour se lancer, de la filière universitaire à la reconversion adulte : ce qui pèse, c’est le choix d’une formation reconnue, l’investissement en stage, et la création d’un réseau solideautant d’éléments que des experts du secteur placent parfois même avant le diplôme lui-même.
Prêt à passer à l’action ? (Appels à l’action et ressources utiles)
L’envie de se lancer vous titille ? Pour aller plus loin :
- Demandez un rendez-vous conseil ou un devis personnalisé (Trans-Faire)
- Découvrez le programme officiel DUEPP Université Lyon 1
- Comparez les offres de formations à Paris
- Téléchargez le guide des parcours (schéma PDF à venir)
N’hésitez pas à solliciter la communauté ou à demander des retours d’anciens élèves : le secteur du coaching sportif accorde beaucoup de valeur au partage d’expérience. Comme le disait un coach pro entendu l’an dernier : « le meilleur moment pour s’y mettre, c’était hier… Le second, c’est aujourd’hui. »