Brut/net, primes, temps partiel, fiche de paie qui peut tourner au casse-tête… Pour ceux qui veulent obtenir en quelques clics ce qu’il reste d’un salaire de 1 790 € brut sur leur compte chaque mois, on tranche sans detour : méthode express, conseils applicables et astuces vérifiées, avec des repères pour éviter les mauvaises surprises en fin de mois (exit l’effet “oups”).
Ici, l’objectif est simple : rendre la conversion accessible à tous, que vous soyez RH pressé ou éditeur en quête de clarté.
Simulateur brut/net : 1 790 € brut, on obtient quoi en net ?
Vous venez de recevoir une proposition salariale, une augmentation ou vous analysez une fiche de paie affichant 1 790 € brut chaque mois ? Vous souhaitez savoir, sans perdre de temps, ce que cela represente concretement sur votre compte, selon votre situation ? Allons à l’essentiel : conversion directe, puis explicatif éclaire juste derrière.
Conversion immédiate selon votre statut
Pour un salaire brut de 1 790 € mensuel, le montant net dépend du statut professionnel. À titre d’exemple pour 2024, voici ce que cela donne :
| Statut | Net estimé (mensuel) |
|---|---|
| Non-cadre (secteur privé) | ~1 396 € net |
| Cadre (secteur privé) | ~1 343 € net |
| Fonction publique | ~1 521 € net |
Un raccourci qui depanne : multipliez le brut par 0,78 (non-cadre), 0,75 (cadre) ou 0,85 (fonction publique), et vous obtenez une estimation rapide conforme au barème 2024.
Beaucoup trouvent cela utile, même avant d’attaquer le café du matin.
Si vous devez intégrer des primes, un temps partiel ou des heures supplémentaires, ajustez les chiffres avec une simulation personnalisée ci-dessous.
(En ligne, la plupart des outils dédiés sont accessibles en quelques clics : tapez sur “Calculer”, adaptez votre situation – simulateur présent en haut chez les sites de référence, c’est incontournable !)
Comprendre le bulletin de paie : que devient la différence ?
On constate régulièrement un chiffre en bas de la fiche de paie : mais qu’est-ce qui crée le passage du brut au net ? On va clarifier, sans jargon, ce mécanisme qui intrigue parfois plus d’un salarié.
Lignes principales, prélèvements et cotisations
Pour beaucoup, la fiche de paie ressemble à un sudoku géant… chaque case ayant sa part à prelever.
Concrètement, pour un salaire brut de 1 790 €, les montants “déduits” avant d’arriver sur votre compte sont les cotisations sociales principales :
- Retraite : environ 120 € chaque mois a ce niveau de salaire
- Assurance maladie : en moyenne 13 € retenus ici
- Chômage : une cinquantaine d’euros pour 1 790 € brut
- CSG/CRDS : la fameuse “douloureuse” silencieuse, toujours la
En résumé – on retire entre 22 % (non-cadre), 25 % (cadre), ou autour de 15 % (fonction publique) du brut.
L’écart provient simplement des taux appliqués : ce n’est pas une volonté de complexifier, c’est la règle du système.
Anecdote réelle : certains salariés restent perplexes devant la ligne “Net imposable”, parfois plus basse que le net perçu.
Il n’y a pas de quoi s’inquiéter : ce chiffre inclut des exonérations ou les heures supplémentaires défiscalisées, ajustées par la législation en vigueur.
Guide de calcul selon le statut : non-cadre, cadre, fonction publique…
Le montant net varie selon le métier, le statut, que ce soit à temps partiel ou complet.
Il n’est pas inhabituel qu’un responsable RH s’y perde aussi.
Voici de quoi s’y retrouver, statut par statut, sans confusion.
Exemples parlants et calcul express
Un salaire brut mensuel de 1 790 €, comme vu plus haut, donne un net selon la règle suivante :
- Non-cadre : 1 790 x 0,78 ≈ 1 396 € net
- Cadre : 1 790 x 0,75 ≈ 1 343 € net
- Fonction publique : 1 790 x 0,85 ≈ 1 521 € net
Une formatrice evoquait récemment que, sur l’année, 1 790 € brut mensuel équivaut à 21 480 € brut annuel, soit de 16 500 à 17 400 € net par an selon le statut.
C’est bien utile pour vérifier une promesse d’embauche ou anticiper un changement de poste.
Pour une prime ponctuelle ou une mutation, la méthode reste similaire.
Gardez à l’esprit que le bulletin peut stipuler “non-cadre” alors que la majorité des collègues sont cadres.
S’assurer de son statut avant de faire le calcul évite bien des quiproquos (il arrive qu’un salarié découvre cette subtilité tardivement !).
FAQ conversion salariale : les questions qui reviennent sans cesse (et ce qu’il faut savoir)
On ne va pas vous laisser avec un simple tableau récapitulatif.
Voici plusieurs réponses claires à des questions qui reviennent régulièrement lors des entretiens, mais aussi sur les simulateurs ou les forums spécialisés.
Questions fréquentes et repères vraiment utiles
- Le net affiché inclut-il le prélèvement à la source ? Oui, lorsque l’option est activée sur le simulateur.
On recommande généralement d’ajouter 2,5 % de retenue fiscale (estimation 2024) pour obtenir le “net à payer après impôt”. - Comment expliquer un écart plus faible dans la fonction publique ? Les taux de cotisations y sont inférieurs : autour de 15 % au lieu de 22 à 25 % dans le privé, ce qui améliore le net perçu (certains agents en sont d’ailleurs surpris !).
- Prime, 13e mois, heures supplémentaires : le calcul est-il identique ? En général, oui, sauf exceptions : les heures supplémentaires défiscalisées ou certaines primes exonérées de cotisations modifient la donne.
Mieux vaut vérifier sur le bulletin ou auprès du service RH. - Net, net imposable ou net à payer : que retenir ? Le net à payer correspond à la somme versée sur votre compte.
Le net imposable sert pour le calcul de l’impôt sur le revenu.
Le net fiscal peut intégrer des allégements spécifiques.
Certains professionnels rappellent que différents simulateurs permettent d’optimiser le temps de vérification en sélectionnant “statut public/privé”, particulièrement quand vous cumulez plusieurs contrats ou dans les situations atypiques (une collègue racontait avoir été dans ce cas, avec deux bulletins distincts !).
Optimiser son net : astuces et conseils pour rééquilibrer la balance
Le detail compte, surtout avant un entretien ou lors d’une négociation.
Voyons comment maximiser votre proposition ou demander une revalorisation sans fausse note.
Conseils d’optimisation concrets
- Négociez les avantages sociaux et fiscaux : tickets restaurant, mutuelle généreuse ou participation/PEE, qui ne sont pas soumis à charges et augmentent réellement votre net.
- Pensez à discuter du montant en net autant qu’en brut, preuves à l’appui (une simulation peut convaincre RH ou manager : petit effet “waouh” garanti !).
- Anticipez l’impact d’un temps partiel ou d’un passage au statut cadre sur votre net avant de donner votre accord ; parfois la variation atteint plusieurs dizaines d’euros chaque mois : ce n’est pas négligeable pour le budget du quotidien.
- Comparez différents scénarios sur un simulateur fiable et actualisé (attention aux vieux tableaux d’avant 2020, la législation évolue rapidement !).
Un expert en recrutement me rapportait ce cas : un salarié pensait gagner 50 € de plus que son collegue, mais au final, avec les cotisations spécifiques, il percevait moins.
La transparence permet d’éviter ces petites et parfois grandes déceptions à la fin du mois.
Ressources et outils incontournables pour piloter son brut/net en 2024
Pour suivre l’évolution de votre net et avoir les bons outils à portée, mieux vaut conserver certains repères : simulateurs fiables, grilles de référence et mises à jour légales font gagner du temps et évitent de passer à côté d’un changement important.
Repères digitaux : pour garder le cap facilement
- Sélectionnez les simulateurs actualisés pour 2024 (ex : salaire-brut-en-net.fr, salairesmoyen.fr… ils sont régulièrement mis à jour).
- Consultez les tableaux comparatifs disponibles sur des plateformes reconnues : idéal au moment de négocier ou de valider une signature.
- Pensez à garder à proximité un guide ou une grille annuelle pour valider vos simulations ou présenter au banquier (c’est régulièrement demandé !).
- En cas de problème technique ou d’incompréhension sur la fiche de paie, n’hésitez pas à solliciter les FAQ ou un professionnel reconnu : beaucoup ont constaté que cela évite des semaines de doute.
Pour finir, 1 790 € brut transformé en net ne devrait plus être un souci, et le pouvoir d’achat s’éclaircit (en principe !).